Pêcher le Bar (Dicentrarchus labrax)

Description du Bar 🤓

Poisson roi des pêcheurs européens en mer, le bar commun ou bar européen, également appelé loup ou loubine est un poisson au corps allongé. Son corps ainsi que sa tête sont couverts de petites écailles rugueuses dites cténoïdes communes à la famille des moronidés et à certains perciformes.

Le bar est gris argenté plus ou moins vif, clair ou sombre selon son habitat et son biotope ; sable, roche, profondeur. Ses mâchoires sont munies de petites dents. Signe distinctif, deux épines plates sur l’opercule principal. Quant à l’opercule branchial antérieur il est dentelé et garni d’épines sur le bord inférieur, ce qui doit inciter à la prudence lors d’une manipulation.

On remarque également une tache noire sur la partie supérieure de l’opercule. Sa ligne latérale est bien marquée. Il possède deux nageoires dorsales, avec 8 à 10 épines sur la première et une seule sur la seconde. La nageoire anale présente quant à elle 3 épines. Aucune de ses épines n’est venimeuse. La nageoire caudale est légèrement échancrée.

La pupille de l’œil est cerclée d’or. Le bar peut atteindre 15 ans mais sa longévité dépend de son biotope et de la température de l’eau.

Où pêcher le Bar 🌍

Le bar est signalé des côtes Marocaines jusqu’en Norvège en passant par la Manche et sur la globalité du royaume uni pour l’Atlantique. Il est rare ou anecdotique dans les îles Canaries ainsi que Madère et absent des Açores. On le retrouve sur l’ensemble du bassin méditerranéen jusqu’à la Mer Noire.

En France, le bar est très présent sur la côte Atlantique ainsi que sur les différentes îles de notre côte Est Atlantique. En Méditerranée ainsi qu’en Corse, le bar prend l’appellation de loup mais il s’agit de la même espèce même si sa croissance est différente en raison de la température de l’eau.

De nombreux pays et guides de pêche ont développé un tourisme ciblé sur la pêche du bar comme en Irlande, en Espagne, au Portugal sans oublier la France.

Taille et poids du Bar ⚖️

En France, un bar de 8 kg sur la côte Atlantique est considéré comme un énorme poisson. C’est un poids qui est rare même pour les fanatiques de cette espèce.

Pour la Méditerranée, la barre des 10 kg est régulièrement atteinte, avec des poissons de 0,95 m à 1 m, notamment au niveau des estuaires. En dehors de la France, c’est encore en Méditerranée qu’il faut chercher les records. On signale un bar record de 11,2 kg en Italie même si il est certain que ce poids a déjà été atteint chez nous mais de manière moins officielle.

Dans les eaux froides du Nord de l’Atlantique, les plus gros bars sont moins lourds que dans le bassin méditerranéen. 

Comment se nourrit le Bar ? 🍎

Le bar est un poisson chasseur très actif. Il se nourrit aussi bien le jour que la nuit. Son activité est essentiellement liée aux marées et aux courants. Il aime les eaux agitées, les vagues et les déferlantes mais il apprécie également la quiétude des ports de pêche.

Il chasse aussi bien en profondeur que dans très peu d’eau. Les journées de petits coefficients, sans courant, sans vent et avec une clarté d’eau inhabituelle sont synonymes de pêche très compliquées. La solution viendra alors parfois d’une séance nocturne.

Son mode alimentaire est très varié. Il aime chasser dans le fourrage et ses proies ne sont pas toujours petites. Cela va de l’éperlan, du lançon à de la sardine et du maquereau de belle taille. Il est fréquent que le bar se fasse sélectif sur une période plus ou moins longue. Dans ce cas, il ne se détournera pas aisément de sa nourriture favorite. Il peut également chasser quelques céphalopodes à sa taille comme la seiche et apprécie particulièrement les crustacés. Sur le fond, il se tournera sur certains coquillages et tous ces vers de tailles diverses comme les néréides et les arénicoles.

Le bar se nourrit en surface, entre deux eaux ou sur le fond, selon les moments, selon le caractère. Il est amusant de voir que le bar peut être très méfiant sur des zones où la pression de pêche alors qu’à l’inverse, sur une plage bondée de monde, un bon observateur peut, comme j’aime le faire, repérer des individus de plusieurs kilos non loin des baigneurs !

Les saisons pour pêcher le Bar 🌤

La loi européenne est en constante mutation, pour le moment elle différencie 3 zones. Au-dessus du 48° parallèle, en dessous du 48° parallèle et la Méditerranée.

Sur la zone Nord, la pêche du bar est possible toute l’année avec Décembre, Janvier et Février en « No kill ». Pour les autres mois, il est autorisé de conserver 2 bars maximum par jour. Dans la zone Sud, le prélèvement de 2 bars par jour est autorisé pendant toute l’année. La maille générale est à 42 cm.

Curieusement, pour la Méditerranée c’est open bar… Pas de limite, et presque pas de maille, 30 cm. Etonnant car si un coin mériterait quelques protections c’est bien sur le bassin méditerranéen. Ce n’est que mon opinion. Pour le reste, sincèrement, en pêche récréative, l’idée est plutôt bonne. La loi Guillon en 1961 a sauvé la truite en France, espérons que cette loi maritime s’améliore et prenne en compte tous les acteurs de la pêche pour protéger efficacement ce superbe poisson qu’est le bar.

Chez nous, pour la pêche récréative, les mois du printemps et d’automne sont vraiment favorables, l’été demeure bon. Dans d’autres pays plus froid, l’été est une excellente période. 

Comportement du Bar 🐟

Quelque-soit le lieu ou le pays, le bar est sensible aux marées pour s’alimenter. C’est donc un critère important à prendre en compte pour les pêcheurs sportifs que nous sommes. Certains spots se résument à une activité intense en pleine marée montante, sur d’autres coins ça sera la descendante, et parfois les 2 !

Mais la présence de courant et de mouvement est un facteur à prendre en compte. Pour avoir eu la chance de pêcher avec les ligneurs du Raz de Sein, ce qui m’impressionnait c’était le timing. Sur certains postes, le gros de l’action se prévoyait à la minute près ! Mais cela ne nous empêchait pas de prendre un poisson isolé avant.

Sur des postes moins techniques, la présence d’un courant fort, voir de vagues bien formées est déjà un gage de réussite. Le bar aime ces eaux brassées, fortement oxygénées. Mais dans une totale opposition, nous allons retrouver des bars actifs dans l’eau archi calme d’un port ou en rivière, bien au-delà d’un estuaire agité. En fait, sur un coin précis le comportement du bar peut se décrire d’une façon détaillée mais à l’échelle européenne, ce qui m’intéresse, ce comportement va être beaucoup plus ouvert.

Je l’ai pêché au Portugal sans tenir aucunement compte des marées et j’en ai pris un certain nombre à des heures diverses, donc à des marées opposées. Car le bar peut évoluer dans des eaux de 5° à plus de 25° ce qui implique des comportements totalement différents.

Il peut vivre en bande, en groupe parfois dense ou disséminé. Dire que les beaux sujets deviennent solitaires est une erreur. C’est un comportement classique des coins où la pression de pêche est importante, une réaction commune à de nombreuses espèces du monde entier. On m’a fait pêcher dans des boules de bars de 4 kg et là, visiblement, ils n’étaient pas solitaires !

Le bar est capable de remonter les fleuves sur de longues distances, là où les marées sont encore visibles. Ainsi que dans des cours d’eau de petite taille. Un ami corse m’a fait pêcher le loup dans un environnement de torrent…  C’est une espèce aussi bien benthique que pélagique puisqu’elle se rencontre couramment entre un mètre et 50 mètres de fond.     

Habitat & postes pour pêcher le Bar 🏡

Lorsque le bar est en mer, il a une nette préférence pour les eaux chahutées. Les brisants sur des pointes rocheuses, les déferlantes d’une plage sont des postes d’école. Les zones dangereuses à la navigation à cause des brisants et des courants inversés sont des spots de qualité.

Ce biotope spécifique est propice mais sa qualité vient également du fait qu’il est peu dérangé par les embarcations. Les courants sont également intéressants et lorsqu’ils sont associés à des reliefs sous-marins, plus ou moins proche de la surface, cela devient des spots potentiels à bar.

En France la pression de pêche est importante mais dans d’autres pays on s’aperçoit que les bars affectionnent les zones côtières peu profondes, des endroits facilement accessibles. Il arrive aussi que les bars trop dérangés s’éloignent un peu du bord mais pour revenir de nuit faire quelques incursions pour se nourrir. Les embouchures, les estuaires, les rivières soumises aux phénomènes des marées sont de très bons postes pour les bars. Et heureux sont les pêcheurs qui ont une bonne vue, car il y a à faire !

Pour sa reproduction, le bar a tendance à rejoindre des zones plus profondes. En France cela se situe en hiver mais dans les contrées plus froides cette période se décale vers avril, mai et parfois juin. Globalement, en Atlantique, la maturité du bar intervient vers les 5 ou 6 ans pour une taille de 40/42 cm. En Méditerranée, avec de l’eau plus chaude, la maturité est plus précoce pour une taille de 35/37 cm. Il est important de signaler que le bar a une croissance très lente, 6 ans pour atteindre sa maturité, et cela place cette espèce en danger si les prélèvements sont irresponsables. Il semblerait que des mouvements de bars, des migrations, soient observés entre le Golfe de Gascogne et la Manche. 

Techniques & matériel pour pêcher le Bar 🎣

Les techniques les plus utilisées pour la pêche du bar, sont le lancer, la pêche à l’appât naturel et la mouche. Chaque technique se décline en de nombreuses variantes, en sachant que la pêche peut aussi bien se dérouler du bord qu’en bateau. Il est clair que la pêche du bord en France devient compliquée alors qu’elle demeure bonne voir excellente dans d’autres pays européens.

Pêcher le Bar à la mouche :

C’est une technique qui a quelques adeptes bien tenaces ! Mais la proportion des pêcheurs de bar à la mouche reste très faible par rapport aux autres techniques. Les conditions météo ne sont pas toujours propices pour ceux qui veulent tenter l’expérience une première fois. Le vent fort, le ciel gris, une mer formée, voilà des ingrédients communs sur nos côtes et qui ne vont pas dans le sens d’une partie de pêche sereine mais qui ne découragent pas les aficionados.

Le matériel est relativement simple à la base. Une canne 9 ‘’ pour soie de 7, 8 ou 9. La soie sera flottante, intermédiaire ou plongeante en fonction des mouches choisies, du lieu de pêche et de la préférence du pêcheur. Personnellement je préfère une soie flottante ou intermédiaire quitte à utiliser une mouche plus lourde. Une question de gout. Pour les pêcheurs du bord, en raison des vagues, des algues, de la vase, du ressac il peut être pratique voir indispensable d’utiliser un panier pour la soie.

Côté mouches, cela tourne autour des imitations de crabes, crevettes et surtout petits poissons. De l’alevin à l’anguillon. La subtilité vient du poids et du lestage de ces imitations. Pour pouvoir pêcher à vue dans peu d’eau mais aussi pour avoir la possibilité de peigner un chenal plus profond. Et dans ce domaine, les créations sont nombreuses et porteuses d’espoirs (parfois insensés !).

Pêcher le Bar au lancer :

Je dirais qu’il y a deux actions de pêche.

Il s’agit d’une technique très pratiquée et qui offre de très nombreuses variantes. Elle se pratique aussi bien du bord qu’en bateau motorisé ainsi qu’en kayak voir float tube. Le matériel préconisé reste léger mais cela dépend essentiellement des leurres employés. Un petit popper ou poisson nageur se lance avec une canne de 10/40 gr de puissance et une tresse de 10/20 lb alors qu’un leurre souple fortement plombé demandera un équipement plus puissant avec une tresse peu en rapport avec la taille du poisson recherché. Dans les différentes catégories de leurre on retiendra ceux qui nagent en surface comme le popper et stick bait flottant. Il est possible d’associer quelques mouches, plumes ou raglous à un bulle d’eau pour pouvoir lancer loin et travailler le montage en surface.

Puis il y a les leurres qui nagent juste sous la pellicule d’eau.  On retrouve le stick bait légèrement coulant, certains poissons nageurs, des leurres souples et les cuillères ondulantes ainsi que les tournantes. D’autres leurres vont évoluer plus en profondeur comme certains sticks coulants, des poissons nageurs soit à grande bavette ou fortement lesté. Des leurres souples dont le grammage dépendra de la profondeur de nage. Et encore une fois les ondulantes, un peu plus denses que les précédentes. Sur les fonds importants nous retrouvons les fameux leurres souples fortement plombés et les ondulantes que nous pouvons assimiler à des jigs.

Maintenant la pêche du bar pousse de nombreux pêcheurs à des associations audacieuses entre différents leurres. Histoire de prospecter en profondeur ou à l’inverse, non loin de la surface. Le choix est vaste, immense et les spécialités éclosent bien vite. Il peut paraitre dommage que les leurres souples éclipsent toutes les autres familles de leurre, mais ce n’est que mon avis. Sans être spécialiste du bar, les 2 dernières fois où j’ai consacré quelques jours à sa pêche, j’ai vu que les leurres durs étaient encore excellents.

Pêcher le Bar à l’appât naturel :

Bord & bateau. Du bord, depuis la plage, le surf casting a toujours de nombreux adeptes. Une pêche ancienne qui est devenue pointue aussi bien sur la finesse des montages que sur les performances au lancer. La pêche à l’appât séduit car elle rapporte de la variété. Ce qui n’empêche pas de viser le bar comme but ultime.

La pêche au vif est appréciée, notamment avec des lançons, une des nourritures favorites du bar et de nombreuses autres espèces. Ne pas oublier les anguillons et le mulet. Puis tout simplement la sardine qui s’utilisera morte, voir en morceau. Dans certains secteurs, le maquereau, malgré sa taille, est tout simplement excellent. Côté céphalopodes, on retiendra le calmar, la seiche, la sépiole et plus rarement la pieuvre. On en vient à une multitude de coquillages dont certains sont à utiliser. Le couteau reste une référence. La diversité des esches susceptibles de capturer un bar est immense. Notamment au niveau des vers marins, les annélides. On citera le ver américain, la néréide dure, demi-dure et jumbo, l’arénicole, ver à tube et bibi.

Ces appâts peuvent se trouver sur les plages, la vase et les rochers si la patience le permet ou chez son magasin d’articles de pêche. Encore une fois, la présentation du ver et la finesse du montage feront une différence évidente. Généralement un pêcheur se spécialise dans une manière de pêcher à l’appât. En dérive avec un plomb, sans plomb, au bouchon, à la calée en bateau ou du bord, autant de façon intéressante pour tromper un bar.

La recherche d’un Bar record 🕵🏻‍♀️

Je pense qu’en France nous sommes bien placés pour rechercher un bar de grande taille. Jusqu’à 6 kg c’est réalisable, puisque je l’ai fait ! Mais au-delà, l’entreprise demande non seulement de la ténacité mais aussi des connaissances quasi-secrètes pour fréquenter des postes où peut se tenir un monstre de l’espèce.

Mon conseil est sans appel, soit se diriger vers les embouchures de Méditerranée avec une période d’adaptation aux gens, au biotope et à une pêche pas évidente. Soit faire appel à un guide qui a quelques résultats dans ce domaine. Trouver ce guide ne sera pas facile et aboutir à ses fins sera encore plus compliqué !

Anecdotes de pêche du Bar 📝

Juillet 2004, Raz de Sein. Une époque bénie. J’ai eu l’immense chance de pêcher longuement avec mon ami Eric Leguyader dans les tourmentes du Raz de Sein. J’en garde un souvenir ému. Pour ce premier séjour, j’arrive chez Eric avec à mon actif quelques petits bars pris à la sauvette. 6 jours après mon palmarès est digne d’un haut spécialiste de la question ! Rien que pour moi une centaine de bar dont la plupart atteignent et passent les 4 kg…

Premier matin, le jour se lève sur le Raz. La marée vient juste de s’inverser. La mer est plate, juste quelques vagues. C’est ça le redoutable Raz de Sein ? Une heure après je change d’avis, je suis au cœur de l’enfer ! Les vagues sont immenses et ça déferle de partout. Et Eric mène son bateau au milieu de ce chaos. Je prends appui à l’arrière du bateau et les déferlantes s’écrasent sur l’avant, tout est attaché sauf moi ! Au milieu de cette apocalypse Eric me crie de lancer. Je fais un lancer minable, le leurre tombe à 20 mètres. Aussitôt un bar de 4 kg attaque ! Il y en a partout. Et quand l’action se calme nous filons sur la Chaussée pour continuer la traque. Quelques ligneurs sinon personne.

Durant 3 ans je vais pêcher ce paradis et prendre beaucoup de poisson. Et puis comme tous les paradis, ça se termine brusquement, sans prévenir. Quelques pêcheurs sportifs s’intéressent à la zone et je les comprends. Ils prennent, ils relâchent, ils gardent un ou deux poissons, du normal. Mais ce sont les autres, plongeurs et pêcheurs amateurs qui viennent remplir leur cale de bar. Dans l’indifférence des autorités compétentes. Un terrible gâchis. Nous y retournons une heure et ce que je vois est vraiment choquant. Je ne pensais pas ça possible…

Aout 2017, Algarve, Portugal. Au début, je me suis cassé les dents sur la pêche de jour. Malgré le coup du matin et celui du soir. Pas une touche.

J’ai donc dérivé vers ce que je connais par cœur, la pêche de nuit ! 3 heures du matin, la pleine lune inonde de lumière cette plage du sud Portugal. Je suis seul, il fait froid. De jour c’est la foule et la chaleur mais à cette heure matinale, personne. Hier au milieu des baigneuses peu vêtues j’ai repéré quelques bars de belles tailles. Et pour ce coup du matin, je retrouve mes pêches nocturnes que j’adore.

Le premier bar je le prends à vue, au ras de la plage. Il nage calmement et réagit bien sur mon petit poisson nageur ! Un poisson de 60 cm que je relâche. Vient un petit moment sans touche puis c’est de la grande pêche au leurre ! Je vais capturer 11 bars, des petits et des beaux, tous sur mon leurre à bavette, un Joker. Le lever du jour va me surprendre tellement je ne vois pas le temps passer. Un régal. Et chaque nuit, avec cette magnifique lune, ça sera un spectacle plus ou moins identique. Et dire qu’on est en plein mois d’aout…           

À propos de l’auteur

Julien Derozier est un pêcheur aventurier qui a sillonné les 4 coins du globe à la recherche des plus beaux spécimens. Reconnu comme l’un des meilleurs guides de pêche francophones dans le monde, son sens de l’observation lui a permis de leurrer des milliers de poissons dans toutes les situations. C’est d’ailleurs son aptitude à noter méticuleusement tous les détails de ses sessions de pêche dans un petit livret qui a inspiré Grégory, co-fondateur de FishFriender, à imaginer le carnet de pêche intelligent qu’est devenu FishFriender. C’était il y a près de 25 ans, au confins de la forêt Gabonaise, au milieu des tarpons géants et des éléphants 🐘 🌴 🐟

Aujourd’hui, Julien nous livre ses expériences, ses anecdotes et son analyse sur certaines espèces qu’il a côtoyées. Loin d’être exhaustive, son approche peut être complétée par vos propres expériences. Si vous pratiquez une autre technique, ou que vous avez pêché cette espèce dans d’autres contrées, n’hésitez pas à compléter ce dossier 😊

Et pour aller encore plus loin, explorez les milliers de prises enregistrées par la communauté sur l’application mobile FishFriender pour comprendre où, quand et comment pêcher le Bar.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *